1 avril 2009
MEDIAVISION CHOISIT SMARTJOG POUR LA DISTRIBUTION ELECTRONIQUE DE SES CAMPAGNES PUBLICITAIRES NUMERIQUES
L’intégration de la technologie SmartJog au sein de l’environnement fonctionnel de Mediavision permet l’automatisation de l’acheminement des contenus publicitaires (spots, bandes annonce...) dans les salles équipées en numérique.
Cette technologie peut également être reliée au système de gestion des salles ainsi qu’aux serveurs de projection. Il permet ainsi le chargement automatique des play-lists, des messages publicitaires au format DCP (Digital Cinema Packages) et le retour d’information sur la diffusion.
Nicolas Dussert, Directeur commercial de SmartJog, précise : « Nous sommes très heureux d’apporter à Mediavision une solution de distribution des fichiers aux fonctionnalités d’intégration à forte valeur ajoutée ; ce service apporte à Mediavision une flexibilité et permet d’optimiser la planification des campagnes publicitaires».
De son côté, Eric Jourdan, Directeur Général de Mediavision, déclare que « cette démarche s’inscrit dans la politique de développement du numérique entrepris par le groupe Medias & Régies Europe ».
Il ajoute que « l’adoption du numérique conjugué à ce partenariat va permettre une réduction des délais de mise en place des campagnes, une plus grande souplesse dans la programmation et une qualité de l'image non altérée dans le temps ».
À propos de Mediavision
Filiale du groupe Medias & Régies Europe (groupe Publicis, 3e groupe de communication mondial), Mediavision est leader sur le marché de la publicité au cinéma. S’appuyant sur des partenaires prestigieux (Gaumont, Pathé, MK2, Kinepolis et de nombreux groupes indépendants), Mediavision commercialise les 2/3 des écrans publicitaires français (400 cinémas et un peu plus de 2 000 salles). Aujourd’hui, le réseau de communication national construit par Mediavision permet aux annonceurs de toucher efficacement les spectateurs appartenant à toutes les strates de population.
À propos de SmartJog
SmartJog www.smartjog.com, filiale du Pôle Multimédia du Groupe TDF, est le leader mondial du transport électronique de films, fictions, bandes annonces et publicités entre les distributeurs, leurs laboratoires et les diffuseurs. Déployée auprès de 800 clients dans 60 pays, la plateforme SmartJog permet le stockage, la consultation et la livraison électronique des contenus dans un environnement totalement sécurisé. SmartJog porte l’offre Cinéma Numérique pour le Groupe TDF www.tdf.fr et à ce titre, bénéficie de la présence du groupe en Europe, ainsi qu’aux Etats-Unis, pour développer et réaliser la première plateforme européenne de distribution numérique.
Cinémas numériques : pubs moins onéreuses, ciblage toujours timide
À l'occasion de la première conférence du cinéma numérique, l'opérateur TDF a annoncé la numérisation prochaine de 200 salles de cinéma supplémentaires à travers l'Europe. Ce glissement vers les technologies numériques implique une mutation parallèle de la gestion des programmes précédant le film. "Le cinéma devient plus facile d'accès aux annonceurs", explique à L'Atelier Clément Beauvalet, directeur général adjoint en charge du développement de Screenvision. "Les bobines 35 millimètres nécessitaient environ trois semaines de préparation. Avec le numérique, non seulement les coûts sont plus faibles, mais en plus les processus sont beaucoup plus courts : quelques jours suffisent". Le numérique constitue du coup un support idéal pour mieux cibler le public segmenté par salles.
Un média en transition
Par exemple, au sein d'une même chaîne, les contenus précédant le film seront plus facilement différenciés entre Paris et en province. Même si, comme le rappelle Clément Beauvalet, "le cinéma est en pleine transition. Cette mutation graduelle s'échelonnera sur plusieurs années". Quant à un ciblage très poussé, effectué en temps réel, et selon le profil des spectateurs achetant des billets pour une séance, il n'est pas à l'ordre du jour. Ce, alors même que les gestionnaires de salles de projection possèdent des informations assez précises sur la consommation des films via les cartes d'abonnement. "Cette question touche des données sensibles, ce qui est délicat. Il n'a d'ailleurs été mis en place dans aucun pays jusqu'à maintenant", explique Clément Beauvalet. En revanche, la flexibilité du numérique est propice à la mise en place d'actions de communication événementielles.
Vers une évolution des contenus
D'autant plus qu'une fois les programmes digitaux encodés, une playlist est envoyée aux cinémas pour chaque salle et chaque séance. Dans le même temps, une bobine 35 millimètres est utilisée à l'identique dans une salle durant une semaine. Une autre conséquence de cette mutation est l'évolution des contenus. "Grâce au numérique, on lève la barrière technique. Les contenus deviennent plus créatifs et plus divertissants" ajoute Clément Beauvalet. Des offres comme les programmes courts, à l'instar de la saga Screenvision et Thierry Mugler sur les étoiles montantes du cinéma, seront amenées à se développer. D'autres innovations, comme l'utilisation de la 3D numérique, devraient également se développer en France dans le courant de l'année. Screenvision travaille notamment avec le réseau CGR, qui aura numérisé la totalité de ses salles avant la fin du premier semestre 2009.
L'Atelier16 mars 2009
22 février 2007
L'impossible certification des sites
La loi d'août 2004 réformant l'assurance-maladie a chargé la Haute Autorité de santé (HAS) d'"établir une procédure de certification des sites informatiques dédiés à la santé". Une tâche quasi impossible de par sa lourdeur, son coût et ses conséquences en termes de responsabilité. "Quelle serait la responsabilité de la HAS ayant certifié un site dont l'information erronée ou obsolète amènerait à un événement indésirable grave ?", s'interroge la HAS dans une note interne que Le Monde s'est procurée. "Depuis quand un média doit-il avoir une autorisation gouvernementale ?", fustige Laurent Alexandre, à la tête de Doctissimo.fr.
A défaut d'une certification, la HAS s'oriente vers un partenariat avec le label HON (Health on the Net) - déjà existant mais peu connu du grand public - afin d'inciter les concepteurs de sites à respecter certaines bonnes pratiques. Elle devrait également publier une série de recommandations destinées aux usagers des sites santé en les incitant, notamment, à se méfier des forums sans modérateur où peuvent circuler des informations fantaisistes.
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Recherche d'informations et d'explications concernant un symptôme, une pathologie ou un traitement, volonté d'entrer en contact avec des personnes ayant les mêmes soucis de santé pour partager expériences et conseils, besoin de savoir comment rester en forme ou soigner les petits maux quotidiens, tout est possible en quelques clics. Selon le dernier baromètre du Cercle santé société, 31 % des Français surfent plus ou moins régulièrement sur Internet pour trouver des informations relatives à la santé. Du cholestérol aux maladies rares, de la chirurgie esthétique à la cancérologie, l'internaute peut accéder à une multitude de données, plus ou moins fiables selon les sites.
Ce phénomène de l'e-santé n'est pas sans conséquence dans la relation patient-médecin. Bon nombre de soignants s'agacent de ces malades qui "croient" pouvoir télécharger un savoir médical. Ils voient dans le recours à Internet une remise en question de leurs capacités et compétences à soigner. D'autres acceptent cette nouvelle donne qui simplifie la consultation et oblige le médecin à ne pas mentir, même par omission. En s'immisçant dans le fameux colloque singulier entre le praticien et son patient, Internet bouscule la hiérarchie du pouvoir. Questionnant davantage, comparant ce qui lui est dit par rapport à ce qu'il trouve sur la Toile, le patient devient acteur de son parcours de soins.
Pour le docteur Jacques Lucas, secrétaire général du Conseil national de l'ordre des médecins (CNOM), les patients internautes se divisent en deux grandes catégories : ceux qui vont sur Internet avant leur consultation et ceux qui éprouvent le besoin de surfer en rentrant chez eux. Parmi les premiers, certains arrivent au cabinet médical en pensant avoir déjà trouvé la raison de leurs maux. "Ils croient avoir telle ou telle maladie et arrivent parfois avec des inquiétudes démesurées", constate M. Lucas. Les seconds, quant à eux, sont souvent frustrés du manque d'explications fournies par leur médecin ou du temps qu'il leur a accordé. "Ils recherchent sur Internet la clé de leur maladie dans une "quête" introuvable de la vérité", considère le secrétaire général du CNOM, qui regrette la confiance "aveugle" dont témoignent parfois les internautesvis-à-vis de ce nouveau média. "Aller chercher ailleurs peut être générateur d'angoisse et peut aussi entraîner une demande inflationniste d'examens, d'investigations et d'avis complémentaires", ajoute-t-il en résumant : "Ce n'est pas parce que l'on tousse qu'on a un cancer du larynx."
FORUMS DE DISCUSSION
Chirurgien et énarque, cofondateur - avec l'ancien secrétaire d'Etat Claude Malhuret et Cédric Tournay, spécialiste en économie de la santé - du site privé Doctissimo, le docteur Laurent Alexandre se dit persuadé que l'Internet médical conduira, à terme, "à une prise de pouvoir des patients". Pour l'heure ce site grand public - essentiellement fréquentée par des femmes de moins de 60 ans - offre une sorte d'encyclopédie vulgarisée de la santé et surtout un grand nombre de forums de discussion. Cette dimension communautaire occupe désormais 40 % de l'activité du site. Quelque 130 000 messages sont chaque jour envoyés sur ces forums dont les plus fréquentés ont pour thème "grossesse et bébé" et "psychologie". "Les patients ont besoin d'un relais car le corps médical n'a pas assez de temps disponible. Or Internet, c'est du temps infini", insiste M. Alexandre. "Ces forums permettent aux patients de se soutenir et de s'informer mais ils peuvent aussi être une grande source d'anxiété et d'angoisse", considère Benoît Thirion, l'un des coordonnateurs du Catalogue et index des sites médicaux francophones (Cismef).
Lancé par le CHU de Rouen, premier hôpital français à avoir, dès 1995, développé un site Web, Cismef (cinquième site santé visité) surveille près de quatre cents sites pour aider les internautes à trouver "des ressources de qualité" dans le domaine de la santé. "Notre politique éditoriale est très rigide, nous ne donnons que de l'information institutionnelle (issue des ministères, des agences sanitaires gouvernementales, des sociétés savantes, des associations de professionnels de santé) gage d'une information validée et sourcée", explique M. Thirion.
Car comment se repérer parmi ces tous ces sites - dont un bon nombre est de nature commerciale - et éviter de devenir des hypocondriaque à force de naviguer sur des "knock.com" au moindre symptôme ? Derrière l'e-sante se cachent des enjeux économiques considérables, notamment pour les laboratoires pharmaceutiques. Pour garder son sens critique, mieux vaut vérifier la nature du site, s'il comporte un comité de lecture et qui en sont les auteurs. Par précaution, M. Thirion conseille de cliquer sur l'indication "qui sommes-nous", présente en tout petit et tout en bas de la première page d'un site internet.
23 novembre 2006
Les puces ne garantissent pas la sécurité des échanges en ligne
Dans un article encore confidentiel, le chercheur et ses collègues décrivent la façon dont ils ont pu, en une seule tentative – soit quelques millisecondes –, récupérer la quasi-intégralité d'une clé de cryptage de 512 bits (suite d'autant de 0 ou de 1). A titre de comparaison, la plus grande clé publique cassée à ce jour faisait 640 bits, et sa décomposition, annoncée en novembre 2005, avait mobilisé, pendant trois mois, 80 microprocesseurs cadencés à 2,2 GHz.
Depuis l'annonce, cet été, sur le serveur de l'Association internationale de recherche cryptologique (IACR), de la faisabilité théorique d'une telle attaque, les producteurs de microprocesseurs sont sur les dents : les puces de la quasi-totalité du parc informatique sont en effet vulnérables. Au point que le chef de la sécurité d'Intel, numéro un mondial des microprocesseurs, sollicité sur la question, fait répondre qu'il sera "indisponible pendant plusieurs semaines". C'est que la parade face aux attaques classiques des systèmes à clé publique – à savoir allonger la taille des clés - est dans ce cas inopérante.
Jean-Pierre Seifert a en effet pris ces systèmes à rebours. Alors que leur robustesse s'appuie sur la grande difficulté à déduire mathématiquement la clé privée, secrète, à partir de son complément public, il s'est intéressé à la façon dont le microprocesseur lisait en interne ces données confidentielles.
Or il se trouve que le mode de fonctionnement même de la puce, optimisé pour accélérer les calculs, la rend vulnérable. "La sécurité a été sacrifiée au bénéfice de la performance", estime le chercheur.
On peut résumer ainsi le principe de l'attaque : pour aller toujours plus vite, le processeur fonctionne en parallèle et dispose d'un système de prédiction du résultat de l'opération en cours. Si la prédiction est bonne, le processus est sensiblement accéléré. Si elle est erronée, il faut revenir en arrière et recommencer l'opération élémentaire. Il "suffit" de mesurer le temps de calcul lorsque le processeur égrène la chaîne de 0 et de 1 qui constitue la clé de cryptage pour en déduire celle-ci.
Cette menace, qui porte le nom d'"analyse de prédiction de branche" (BPA), était déjà connue, mais elle nécessitait de très nombreux essais pour déduire de façon statistique la clé de cryptage. Ce qui la rendait impraticable. La percée de Jean-Pierre Seifert tient à ce qu'une seule écoute est désormais nécessaire. Et sa force réside dans le fait que le processus de prédiction, fondamental pour accélérer les performances du processeur, n'est pas protégé.
Un petit logiciel "taupe" pourrait donc écouter la puce en toute discrétion, et renvoyer la clé à des hackers, à des services de renseignement ou à des espions à la solde de concurrents.
"UNE QUESTION DE SEMAINES"
On n'en est pas tout à fait là. "Nous n'avons pas développé d'application clé en main, qui serait disponible en ligne", se défend Jean-Pierre Seifert. Mais il estime qu'une fois sa méthode dévoilée, début 2007, lors de la prochaine conférence RSA – du nom du système de cryptage le plus populaire –, la réalisation de tels logiciels d'attaque ne sera qu'"une question de semaines".
Les spécialistes de cryptographie confirment le sérieux de la menace. Sous couvert d'anonymat, l'un des meilleurs connaisseurs mondiaux des systèmes à clé publique résume sans fard la situation : "La solution réelle est de revoir la conception même de nos microprocesseurs – un processus très long et difficile. Une solution de court terme serait de ne pas permettre que des applications sensibles tournent en parallèle avec des opérations standards sur un même ordinateur, ce qui est plus facile à dire qu'à faire dans un environnement de travail classique. Il reste des remèdes partiels, mais ils impliquent de ralentir considérablement le PC."
Jean-Jacques Quisquater (Université catholique de Louvain, Belgique) rappelle que les normes militaires américaines mettent en garde depuis longtemps contre les attaques fondées sur l'analyse des temps de calcul. Pour lui, l'avenir est aux processeurs spécialisés dans les fonctions de sécurité. "Mais on n'y viendra pas avant plusieurs années", remarque-t-il.
"INTEL DOIT ÊTRE DÉSESPÉRÉ"
"On sait bien que ne sont 'très sûres'' que les opérations cryptologiques conduites dans une enceinte protégée, côté serveur, avec un module spécifique", confirme Jacques Stern, directeur du laboratoire d'informatique de l'Ecole normale supérieure, à Paris. Une prophylaxie radicale, impraticable pour l'internaute lambda.
David Naccache (université Paris-II) reconnaît qu'"il n'y a pas d'opération à cœur ouvert possible" : toucher au système de module de prédiction pourrait affecter des fonctions essentielles.
En première ligne, Intel se borne à préciser de façon laconique que la prochaine version d'OpenSSL, un logiciel libre de sécurisation de données, répondra à la menace, au besoin en désactivant le module de prédiction. "Une telle mesure ralentirait par quatre le microprocesseur, assure Jean-Pierre Seifert, ce qui prouve à quel point Intel doit être désespéré." Lui-même ancien collaborateur d'Intel et de son concurrent Infineon, revenu ensuite à l'université, il cherche désormais des parades à la faille qu'il a découverte. Mais dans la mesure où les recherches dans ce domaine sont récentes, prévient-il, "cela prendra un certain temps avant d'y voir clair".
Certes l'assaut qu'il a conçu est plus difficile à mettre en oeuvre que les innombrables stratagèmes imaginés par les hackers, qui contraignent l'industrie à produire des "patchs" en permanence. Dans son cas, une simple rustine ne saurait suffire.
Lexique
CRYPTOLOGIE : cette "science du secret" comprend la cryptographie, qui consiste à coder des messages, et la cryptanalyse, l'art de briser les codes.
CLÉS : elles permettent de chiffrer un message ou de le reconstituer.
SYMÉTRIQUE : désigne des systèmes dans lesquels une même clé sert à chiffrer et déchiffrer le message.
ASYMÉTRIQUE : dit d'un procédé utilisant une clé publique codant les données et une clé secrète pour les restituer.
CALCULATEUR QUANTIQUE : encore en développement, il serait capable de casser les systèmes à clé publique.
CRYPTOGRAPHIE QUANTIQUE : procédé consistant à utiliser les propriétés de la lumière (photons) pour communiquer les clés de manière sûre.
30 octobre 2006
Delicious Library
Une des plus belles application Mac OSX I ever seen.
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Just try it, it's amazing !!!
Vous aurez besoin d'une webcam pour en tirer profit.
Have fun
15 août 2006
L'image des Français ou "l'art de ne rien faire"
"S'assoir dans un café (...) c'est ce que font les Parisiens au lieu de travailler ou de faire du jogging", écrit le journaliste Joel Achenbach dans un billet éditorial dimanche.
Les chaises des cafés sont alignées en rang d'oignons, décrit-il, tournées vers l'extérieur "vers le théâtre de la rue parisienne".
En scrutant son voisin, il voit "un Français assis dans une pose si détendue qu'il aurait pu être un modèle pour Toulouse-Lautrec". "Il ne faisait rien et le faisait avec panache", assure-t-il.
"Mais pourquoi n'essaye-t-il pas de faire quelque chose ?", s'inquiète l'Américain qui note que le café se dit pourtant équipé de Wi-Fi (accès sans fil à l'internet) mais que personne n'a d'ordinateur portable. L'observateur ne décèle "aucune compulsion multitâche à l'Américaine".
Cherchant à se plonger dans les pensées de son voisin, il imagine que "le Français doit cogiter sur le déclin de la civilisation humaine depuis l'invention du croissant". "A moins qu'il ne profite tout simplement du Quartier latin, un quartier si vieux que, je suis sûr, les habitants parlent le latin", conclut le journaliste du Nouveau monde.
14 août 2006
Fox deliver MPEG2 Broadcast Quality via SmartJog
This is one of the series to be transmitted under the digital delivery arrangement between Fox and SmartJog, with “24” and “Arrested Development” among the other series slated for international delivery via SmartJog.
Fox is another one of the majors U.S. studio to implement SmartJog’s unique MPEG-2 broadcast-quality programming delivery service to its international licensees.
To move “The Simpsons” from the U.S. to Croatia, the post-production facility Deluxe Media Management digitally encodes the episodes and places them on a SmartJog server installed at their Burbank, CA facility. The files are then transmitted via SmartJog’s secure private network to HRT-Croatia. SmartJog dramatically reduces delivery and ingest time, and enables an end-to-end tape-less workflow – all at a lower cost structure than that of traditional multi-territory tape-based distribution.
“More and more broadcasters are demanding digital delivery of broadcast-quality programming, and SmartJog allows us to meet that demand,” commented John Koscheka, Vice President – International Servicing and Worldwide Operations for Twentieth Century Fox Television Distribution. “We are impressed by Smartjog's cost-effective and secure international distribution.”
“This agreement is a preview of the digital future of programming delivery,” said Mark Rosenbaum, CEO of SmartJog. “As the global television business continues the transition to an all-digital workflow, SmartJog is blazing the technology and service trails that enable faster, more efficient, and more secure delivery of any content, any time, and anywhere.”
“Having used SmartJog’s digital screener service in our program acquisition area over the last two years, we are well aware of the advantages of digital delivery of entertainment content,” said Mrs. Marija Nemcic, Director of Croatian Televison. “The move to digitally receiving broadcast quality content via SmartJog is a natural progression for our business, and I am proud that HRT-Croatia could be among the first in the industry to make the change.”
SmartJog is the global leader in fast, secure digital delivery of entertainment content between television distributors and their international clients, and between movie studios and post facilities worldwide. Sending programming material electronically over a secure private network eliminates the physical workflow associated with shipping, tracking, customs clearance, quality-control and ingest at the receiving end. SmartJog is a privately held company based in Paris, France with U.S. headquarters in Santa Monica, CA. SmartJog’s clients include all major motion picture studios and 300 international TV networks, distributors and post production facilities in more than 60 countries.
Weblinks: http:// www.SmartJog.com
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